Bruno Vangrootenbrulle et Marc Duvivier n'ont pas souhaité commenter le jugement du tribunal au cours de l'interruption d'audience.
Des avocats de parties civiles se demandaient de quelle manière leurs clients seraient indemnisés dans la mesure où les assurances couvrent leurs clients en responsabilité professionnelle à concurrence d'un certain plafond. "Or, nous ignorons la hauteur de ces sommes, et quels montants les victimes devront se partager", faisait remarquer un avocat qui estimait que le tribunal avait été particulièrement clément à l'égard des prévenus.
Une victime, M. De Palma, analyse le jugement avec beaucoup d'amertume: "C'est très décevant, il y a quelque chose de très chaotique dans ce jugement. La seule condamnation fait état d'un sursis, et de la confiscation du Bomag. Moi, je suis en sursis et j'ai du mal à joindre les deux bouts depuis 2004".
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