C’était trop facile pour Emilie. Franchement. Ce lundi, une chanceuse AB bourdonnait d’impatience d’assister à la première éclosion live de The Big Machine, le nouvel album de la petite princesse de l’electronica. Une electronica moins présente, évidemment, sur ce disque produit à New York et terriblement influencé par la pop vocale des années 80, Kate Bush en tête.
Mais si Emilie Simon se fait plus organique, elle conserve la fibre exploratrice qui la pousse sans arrêt vers ses chères machines. Des machines auxquelles la Française confère une âme, lorsqu’elle les caresse de ses doigts de fée mécanique.
L’AB l’a encore vérifié lundi soir lorsqu’encadrée d’un batteur virtuose et d’un guitariste jonglant avec les cordes de basses et contrebasses, elle pianote sur son Tenori-on. Drapée d’une tunique dorée, la douce Emilie extrait avec une dextérité bluffante de cette game-boy musicale japonaise des boucles de beats, de claps, de cliquetis et de loupiotes qui hypnotisent les premiers rangs. On plonge dans ce jeu vidéo grandeur nature, sans crainte de laisser notre vie entre les mains joueuses de cette informaticienne déguisée en elfe.
Lire la suite "ON Y ETAIT | Emilie Simon a le bras mécanique long" »

Les commentaires récents